
Comment gérer une personne submergée par ses émotions
Nous ne pouvons pas ignorer que les émotions sont des processus.
Il est facile d'ignorer ou de sous-estimer complètement nos émotions, chez nous comme chez les autres. Pourquoi les ignorer ? Les émotions sont réelles et font partie de notre vie. Nous les vivons comme des processus qui influencent la physiologie de notre corps et la chimie de notre cerveau.
- Crée une libération hormonale dans notre circulation sanguine.
- Impact sur notre respiration et notre rythme cardiaque.
- Impact sur notre circulation sanguine. (Le pouls s'accélère.)
- Impact sur notre système musculaire. (Différents muscles se contractent ou se relâchent.)
- Impact sur le fonctionnement des organes
- Impact sur notre système nerveux. (Réactions de combat ou de fuite)
Un état de débordement émotionnel peut être causé par traumatique expériences de vie, relation problèmes, stresser À la maison, à l'école, au travail, et bien plus encore. Un jeune de YOTO peut avoir vécu tout ce qui précède ou en vivre certains aspects et se retrouver en crise.
À quoi pourrions-nous être confrontés lorsque nous traitons avec des jeunes en crise ?
Un jeune en crise peut éprouver du chagrin, de la colère, de l'anxiété, de l'insomnie et être au bord de l'effondrement. Il peut avoir vécu des traumatismes et les garder secrets.
Comment intervenir auprès d’un adolescent submergé par ses émotions ?
Chagrin: De manière générale, les sentiments et symptômes du deuil peuvent inclure : choc, déni, colère, culpabilité, anxiété, troubles du sommeil, épuisement, tristesse accablante et difficultés de concentration. La plupart du temps, une personne ressent plusieurs de ces émotions simultanément, parfois à des degrés divers. Les jeunes de YOTO sont constamment en crise. Le deuil fait partie de leur quotidien. L’abandon, le rejet et la trahison sont difficiles à gérer. Apprendre à les reconnaître, à les observer, à les accepter et à les laisser derrière soi est un premier pas vers leur bien-être.
Accablé: Un jeune qui se sent dépassé peut devenir émotif. Laissez-lui de l'espace, mais soyez présent et soutenez-le. Apportez de l'eau et des mouchoirs. Lorsqu'il se sent plus à l'aise, offrez-lui du thé ou du café pour le recentrer. Demandez-lui s'il souhaite vous parler. Soyez attentif à son état. Demandez-lui s'il est dépassé par ses émotions ou par trop d'exigences. Puis, proposez-lui de faire un exercice avec vous.
Exercice: En haut d’une page, écrivez : « Je suis bouleversé ». Ensuite, divisez la page en 2 colonnes.
En haut de la colonne de gauche, écrivez : « Parce que… », puis listez les raisons pour lesquelles vous vous sentez dépassé. Laissez un espace entre chaque raison.
En haut de la colonne de droite, écrivez Mes meilleures solutions : Essayez ensuite de trouver une solution à chacune de vos raisons de vous sentir dépassé.
Exemple: « Je suis débordé(e) car je n'arrive pas à rattraper mon retard scolaire. » Solution : Je vais voir si je peux modifier mes horaires de travail ou chercher du soutien scolaire auprès d'un ami, à l'école ou ici, à YOTO.
Exemple: « Je me sens dépassée car je suis toujours en retard ! Solution : « Je vais demander si je peux trouver un vélo chez YOTO. » Le soutien déclenchera des poussées d'énergie, de créativité et d'espoir.
« Cet exercice particulier responsabilise le jeune ou l'adulte tout en apaisant ses émotions indésirables, qu'il s'agisse de débordement ou de colère », explique la Dre Francine, conseillère. « Je l'utilise fréquemment dans mon cabinet lorsque mes clients me confient leur sentiment d'impuissance face à leurs émotions. Nous effectuons une partie de l'exercice ensemble et leur état émotionnel évolue. » Un outil puissant pour les personnes en crise.
Débordé par les tâches :
Dressez la liste des raisons pour lesquelles vous êtes débordé par les tâches demandées et voyez si vous pouvez l'aider à les prioriser. Certaines pourraient même être reportées, voire supprimées, au cours de ce processus.
Colère:
Par Fredric Provenzano, PhD, NCSP
Seattle, Washington
C'est indéniable. Tout le monde est susceptible d'éprouver de la colère. Une étude récente a révélé que les adultes ressentent de la colère, allant de l'agacement modéré à la rage, en moyenne six fois par jour. Bien que le taux pour les enfants et les adolescents n'ait pas été rapporté, on peut supposer qu'ils sont également susceptibles d'éprouver fréquemment de la colère.
La colère a aussi un côté positif. Nous ressentons de la colère lorsque nous nous sentons menacés ou lésés, et cela nous donne un regain d'énergie pour gérer le problème. À cet égard, nous ne sommes pas différents des humains d'autrefois, ni même de la plupart des autres animaux. La colère fait partie de ce que l'on appelle la réaction d'alarme généralisée, qui nous prépare à menacer, à combattre ou à fuir (les trois manières primitives et fondamentales de résoudre un problème). Si ces trois options peuvent être très utiles si nous sommes énervés parce qu'un ours menace notre enfant ou un ami, elles ne fonctionnent pas dans la plupart des situations sociales que nous rencontrons aujourd'hui. Pourtant, lorsque notre colère est modérée à intense, nous ressentons cette réaction primitive et fondamentale. À mesure que notre colère se transforme en rage, nous perdons notre capacité à raisonner logiquement. Nous prenons alors des décisions réactives et instinctives, comme des enfants.
Colère versus réaction de colère
Il est important de distinguer la colère, réaction émotionnelle légitime face à une menace perçue, de notre comportement en colère. La colère est une réaction courante et naturelle qui peut avoir une valeur, voire une valeur de survie. Ressentir de la colère n'a rien de mal ni d'inhabituel. Pourtant, cela peut être un sentiment très inconfortable. Le problème de la colère apparaît généralement lorsque cette réaction rapide réduit notre capacité de raisonnement. Nos actions en colère peuvent alors être impulsives, dangereuses pour nous-mêmes ou pour les autres, dommageables, voire perturbatrices. Réagir de manière agressive et tenter de nier nos sentiments peut être dangereux, ce qui peut contribuer à la dépression ou à des symptômes physiques tels que des maux de tête, des maux d'estomac ou des ulcères.
Étapes pour gérer la colère
La gestion de la colère se divise en deux étapes principales. La première, la gestion de la tension, consiste à évaluer le niveau de colère ou de tension, puis à prendre des mesures pour le réduire si l'on s'approche d'un niveau dangereux. La deuxième, la résolution du problème, consiste à utiliser l'énergie restante pour alimenter l'action et résoudre le problème. Cependant, il est extrêmement important de passer par la première étape avant de tenter de résoudre le problème.
Surveillance et réduction de la tension
Voici les étapes à suivre pour vérifier et réduire la tension physique et la colère :
- Étape 1. Reconnaissez votre colère. Vérifiez les signes de votre corps. Lorsque vous êtes tendu, votre corps le manifeste de plus de 600 façons différentes, vous préparant au combat, à la menace ou à la fuite. Parmi les signes les plus courants et les plus faciles à reconnaître, on trouve : accélération du rythme cardiaque, respiration rapide et superficielle, sensation de chaleur au visage, crispation des mâchoires, serrement des poings, sensation d'énergie dans tout le corps, maux d'estomac, épaules voûtées.
- Étape 2. Arrêtez l’action. Si vous ressentez une tension corporelle même légère à modérée, donnez-vous un ordre d'arrêt (« Stop ! Calme-toi ! Détends-toi ! »).
- Étape 3. Détendez-vous/désamorcez la situation. Il existe plusieurs façons d'y parvenir. La plus simple est la respiration relaxante : inspirez lentement par le nez et expirez très lentement par la bouche. D'autres méthodes incluent un dialogue intérieur apaisant (« Je suis maître de mon corps. Je peux me gérer. ») ou contractez puis relâchez différents groupes musculaires.
- Étape 4. Vérifiez votre niveau de maîtrise de soi. Demandez-vous : « Suis-je maître de mon corps ? » Vérifiez les signes de votre corps indiquant une baisse de tension. Si vous ne parvenez pas à reprendre le contrôle, passez à l’étape 3 ou éloignez-vous de la situation stressante.
Résolution de problèmes :
Une fois votre tension réduite afin que vous puissiez raisonner plus clairement, passez aux étapes suivantes :
- Étape 1. Définissez le problème.
- « Mon problème est ______. »
- « Je veux ______ (être laissé tranquille, partir, des excuses). »
- « Je ne veux pas ______ (me battre, avoir des ennuis, blesser les sentiments des autres). »
- Étape 2. Élaborez un plan. Le plan doit aborder à la fois ce que vous souhaitez accomplir et ce que vous souhaitez éviter. Prévoyez un plan de secours. Ainsi, si votre premier plan échoue, vous vous sentirez plus en confiance, moins susceptible de vous mettre en colère et vous n'aurez pas à répéter toutes ces étapes.
- Étape 3. Mettez en œuvre votre plan. Demandez-vous : « Est-ce que je suis mon plan ? Est-ce qu'il fonctionne ? » S'il ne fonctionne pas, lui avez-vous laissé suffisamment de temps pour agir, ou est-il temps de passer à la solution de secours ?
- Étape 4. Évaluez vos efforts. Assurez-vous de vous féliciter d’avoir suivi votre plan et d’avoir géré votre colère, même si cela ne s’est pas passé comme vous l’espériez.
Quelques conseils :
C'est la technique la plus efficace et la plus accessible pour réduire la tension. Elle est efficace non seulement pour gérer la colère, mais aussi en cas de tension ou d'anxiété. Acteurs, chanteurs, athlètes et orateurs l'utilisent régulièrement. Elle est également utile pendant les examens si vous êtes inquiet. Cette technique ne vous détendra peut-être pas totalement dans une situation tendue, mais elle peut apaiser la tension et vous permettre de fonctionner plus efficacement. Voici la technique :
- Placez votre corps droit afin de ne pas être tordu. Posez vos mains sur vos genoux ou sur les accoudoirs de la chaise si vous êtes assis. Placez vos bras le long du corps si vous êtes debout ou allongé.
- Inspirez profondément et lentement par le nez. Remplissez vos poumons. Vous saurez que vous y parvenez lorsque vos poumons seront si pleins que votre ventre se gonflera.
- Expirez lentement par la bouche. Ne poussez pas l'air vers l'extérieur, ouvrez simplement la bouche et laissez l'air s'échapper doucement. Notre corps se détend à l'expiration ; plus vous prolongez cette expiration, plus vous vous sentirez détendu. (Ne retenez pas votre souffle avant d'expirer. Retenir sa respiration augmente la tension au lieu de la diminuer.)
- Répétez cet exercice au moins quatre fois, mais aussi souvent que nécessaire pour relâcher la tension. Répétez l'exercice dès que la tension remonte.
Résumé
La colère est une réaction naturelle et fonctionnelle aux menaces perçues. En apprenant à la gérer efficacement, nous pouvons canaliser cette énergie vers des solutions positives à nos problèmes, respectueuses des autres et de nous-mêmes.
Le Dr Sylvaine Francine suggère le même exercice qui a été mentionné plus haut pour dégonfler la colère très rapidement.
Mais d'abord, soyez disponible et validez ses sentiments en disant : « Tu as toutes les raisons d'être en colère, mais c'est dur pour toi. Qu'est-ce qui t'aiderait ? Veux-tu de l'eau ? Du thé ou du café ? Veux-tu parler ? Sais-tu comment te détendre ? »
Une fois la communication établie, procédez ensuite à l’exercice avec lui/elle.
En haut d’une page, écrivez : « Je suis en colère. » Puis divisez la page en 2 colonnes.
En haut de la colonne de gauche, écrivez : « Parce que… », puis listez les raisons de votre colère. Laissez un espace entre chaque raison.
En haut de la colonne de droite, écrivez : Mes meilleures solutions : Essayez ensuite de trouver une solution à chacune de vos raisons d'être en colère.
Exemple: « Je suis en colère parce que je suis arrivé en retard et que j'ai raté mon examen final. » Solution : Je m'assure de régler mon réveil loin de mon lit pour pouvoir me lever pour l'éteindre.
Exemple: « Je suis en colère parce que ma mère a oublié mon anniversaire hier. » Solution : Après m'être calmé, je la contacterai et lui dirai que …… et puis quand elle agira comme ça…………, je me sentirai ………… Je lui dirai que c'est ce que je veux : ….. (Un minimum de respect, un minimum de reconnaissance et de reconnaissance pour mon anniversaire.) ou…. Ce qui est approprié.)
Anxiété: Parler et soutenir le jeune anxieux est utile. Parlez-lui de ses peurs et de son anxiété. Montrez-lui le bon côté des choses. Une anxiété constante ou fréquente nécessite des remèdes homéopathiques ou des médicaments. Encouragez-le à passer du temps au calme, à méditer et à respirer lentement. Expliquez-lui que se distraire de son anxiété est bénéfique. Communiquez avec vos amis : téléphonez, regardez un film, faites de l'exercice, marchez, etc.
Épuisement: Laissez le jeune s'allonger et dormir une demi-heure. Demandez-lui s'il travaille ou étudie trop tard le soir.
Tristesse: Validez l'émotion. Un sentiment de tristesse persistant peut être le début d'une dépression. Une thérapie, des remèdes homéopathiques ou des médicaments peuvent être la prochaine étape.
Tomber en morceaux : Lorsqu'on s'effondre, on se sent généralement gêné. Un jeune n'est pas différent. Laissez de l'espace, mais restez présent pour le soutenir. Offrez-lui de l'eau, des mouchoirs, posez votre main sur son bras et attendez. Lorsque la communication s'établit, demandez-lui comment vous pouvez l'aider.
Comment se comporter face à un adulte submergé par ses émotions ?
Plutôt que de recourir à une “empathie forcée”, Anne Kreamer, auteure du livre « It's always personal », encourage les superviseurs à aller plus loin et à identifier les déclencheurs du comportement émotionnel d'un employé. Cela permet de traiter les problèmes à la racine et d'identifier les zones de danger à éviter.
Si vous comprenez ce qui pousse les employés à réagir émotionnellement aux situations, vous êtes dans une bien meilleure position pour éviter une explosion en ne laissant pas les choses en arriver là.
Comment gérer ses propres émotions au travail et faire le lien entre le genre et les pleurs.
En effectuant des recherches pour son livre sur les émotions au travail, le Dr Kreamer a découvert que les femmes pleurent près de quatre fois plus souvent que les hommes. Pourquoi ? En réalité, les femmes sont simplement programmées différemment.
« Les femmes ont six fois plus de prolactine (l'hormone qui contrôle les larmes) que les hommes et leurs canaux lacrymaux sont nettement plus larges », explique-t-elle. De plus, leurs canaux lacrymaux sont anatomiquement différents de ceux des hommes, ce qui explique pourquoi, par exemple, les femmes ont tendance à verser des larmes abondantes, tandis que les hommes en produisent rarement un filet.
Kreamer souligne que la présence de larmes ne doit pas être ignorée ; elles sont l'équivalent professionnel du signal d'alarme. « Les larmes indiquent que quelque chose ne va pas dans notre vie. Nous sommes surmenés, malades, en colère ou frustrés. » Plutôt que de considérer les larmes comme un signe de faiblesse, ajoute Kreamer, elles indiquent plutôt « un besoin sous-jacent auquel il faut répondre ».
Bien que comprendre la science derrière les pleurs puisse être utile pour les managers, Glickman dit que si vous sentez que vous êtes sur le point de devenir trop émotif, il est toujours préférable de vous diriger vers la porte.
« C'est terriblement gênant et douloureux, tant pour les hommes que pour les femmes, de voir des collègues pleurer pour des raisons professionnelles », dit-elle. Si vous avez déjà vécu cela, dit Glickman, « il est toujours préférable de dire aux gens : "Vous savez quoi, j'ai besoin d'une pause, je reviens dans 30 minutes." » On peut toujours dire qu'on a besoin de se défouler ou de se défouler, ajoute Glickman, « mais je ne vois pas l'intérêt de s'effondrer devant les autres. »
Kreamer souligne que les managers devraient rechercher les mêmes déclencheurs émotionnels chez eux que chez leurs employés. « Encore une fois, si vous vous sentez dépassé, si vous êtes suffisamment conscient de ce qui vous met dans cet état de vulnérabilité, vous serez mieux placé pour le gérer. »
En effet, lorsqu’il s’agit d’émotions sur le lieu de travail, les dirigeants de petites entreprises sont confrontés à un défi complexe où l’effet d’entraînement de toute situation émotionnelle peut être profond.
Kreamer et Glickman considèrent tous deux ce domaine comme un domaine dans lequel les grands managers peuvent véritablement se démarquer en considérant les émotions comme un élément bénéfique pour l'entreprise. Kreamer déclare : « Je suis convaincu que ces profonds changements sociaux, conjugués aux nouvelles connaissances scientifiques sur le fonctionnement de chaque sexe, transformeront l'avenir des relations interpersonnelles au travail. »
En savoir plus: La tribu des pleurs : hommes, femmes et émotions au travail
Un exercice pour aider à déstresser
Un exercice pour aider à déstresser :
1. Faites une liste de tout ce que vous avez actuellement à faire.
Beaucoup de personnes qui se disent débordées ont du mal à ajouter plus de 15 à 20 choses à leur liste de choses à faire. Le simple fait d'écrire les choses à faire (ou qui vous submergent) vous aide à faire le vide dans votre esprit.
2. Examinez et hiérarchisez la liste.
Combien d'éléments de la liste sont réellement « indispensables » ? Examinez attentivement la liste et déterminez si certaines tâches peuvent être déléguées. Identifiez les tâches « agréables à faire » et supprimez-les de la liste. Priorisez le reste de la liste. Une analyse objective de la liste permet de minimiser le sentiment d'être dépassé.
3. Contrôlez ce que vous pouvez et laissez tomber ce que vous ne pouvez pas.
Beaucoup de gens accordent beaucoup d'attention à des choses sur lesquelles ils n'ont aucun contrôle. Demandez-vous si ce qui vous accable est quelque chose que vous pouvez contrôler ou non. Concentrez votre énergie et votre attention sur ce que vous pouvez contrôler.
4. Acceptez une solution 80%.
Quelle est la valeur de votre temps et de votre énergie ? La perfection est rarement attendue ni appréciée, et pourtant, nous sommes nombreux à passer des heures à essayer d'obtenir la perfection.
5. Libérez le stress.
Selon Statistique Canada, « les personnes physiquement actives déclarent un niveau de stress plus faible ». L’exercice régulier peut contribuer à réduire le stress et à renforcer la résilience. Parmi les autres moyens d’évacuer le stress, on peut citer : les exercices de respiration profonde, la méditation, un sommeil suffisant et le rire.
6. Transformez les pensées négatives en pensées et actions positives.
Vous concentrez-vous sur « à quel point les choses vont mal » ou sur « la quantité de travail que vous avez à faire » ? Apprenez à changez votre façon de penser Privilégiez des pensées plus positives. Concentrez-vous plutôt sur toutes les bonnes choses qui vous arrivent ou qui vous entourent, ou concentrez-vous sur ce que vous avez accompli aujourd'hui. Se concentrer sur vos progrès plutôt que sur ce qu'il reste à faire vous aidera à conserver un sentiment d'équilibre et d'optimisme.
7. Changez votre perspective.
Parfois, nous sommes tellement absorbés par les détails que nous perdons de vue la situation dans son ensemble. L'émotion est généralement bien moindre et l'objectivité bien plus grande grâce à une vision plus globale de la situation. Lorsque vous vous trouvez trop proche d'une situation chargée d'émotions, demandez-vous à quoi elle ressemblerait vue d'en haut.
Même si retrouver sa concentration et son contrôle peut sembler une bataille difficile, surmonter le dépassement de soi est possible lorsque vous vous donnez la priorité, prenez du recul et considérez vraiment vos options et vos actions possibles.
Lorsque l’aide d’un professionnel est nécessaire :
Une situation hors de contrôle entre collègues qui se répète peut nécessiter une médiation.
Un état émotionnel incontrôlable qui se répète nécessite une aide professionnelle telle qu'un conseil, une psychiatrie, etc.
Comment désamorcer une situation potentiellement dangereuse ? (Interventions physiques thérapeutiques)
L'entreprise Right Response propose des formations. L'intervention physique est utilisée dans le cadre du processus de désescalade, et non comme substitut. Après tout, la contention physique ne suffira pas à apaiser la situation. Le cycle de crise RIGHT RESPONSE illustre visuellement le processus de gestion proactive de crise, mettant en perspective le rôle de l'intervention physique. Grâce à cette représentation concrète, presque aucun membre du personnel ne quitte la formation en pensant que la contention est la première réponse à ses besoins en cas de crise.
Découvrez comment votre paralangage peut compromettre vos tentatives de désescalade. Paralangage Ce sont les éléments de votre communication qui ne sont pas des mots. Cela inclut votre débit, votre volume et votre intonation, ainsi que vos expressions faciales et votre langage corporel. Le paralangage permet d'exprimer bien plus de choses qu'avec les mots. Exploitez la puissance du paralangage et du contrôle vocal pour faire de chaque intervention une réussite.
Vous apprendrez également l’importance de Écoute active, empathie, validation, proximité, restructuration cognitive et considérations culturelles nécessaires à une désescalade réussie.

Pour désamorcer une situation, il est essentiel d'évaluer son niveau d'escalade. A-t-il ou a-t-il perdu le contrôle de lui-même et a-t-il besoin d'aide pour le retrouver ? Est-il simplement contrarié ou potentiellement dangereux ? Suivez le processus de désescalade : évaluer, s'adapter et intervenir dans chaque situation.
Il est peu probable qu'une personne désamorce la situation tant que ses besoins spécifiques ne sont pas satisfaits. Vous apprendrez à évaluer les besoins d'une personne et son niveau d'escalade. Lors d'un incident, vous ne savez pas toujours exactement quoi faire, mais trois principes directeurs guideront toujours vos actions, quelle que soit la situation.
- Répondre aux besoins de la personne à qui vous avez affaire. Répondez à ses besoins individuels, à ses besoins immédiats et à ses besoins à long terme.
- Refléter le respect et la dignité envers les personnes avec qui vous avez affaire. Peu importe comment cette personne vous traite ou en quoi elle vous dérange, le manque de dignité ou de respect ne vous aidera pas à résoudre la situation de manière constructive.
- C'est toujours la bonne réponse à maintenir la sécurité de tous impliqués. Cette entreprise propose également des formations.
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En général:
La Dre Sylvaine Francine nous encourage à reconnaître nos besoins émotionnels et ceux des autres. La prévention est essentielle pour maintenir l'équilibre, le bien-être et un environnement de travail sain.
Chez YOTO, les jeunes sont soutenus et savent que nous nous soucions d'eux. Dans leur jeune vie, le stress est omniprésent et leurs émotions ne peuvent être ignorées. Les pratiques apprises lors des jeux de rôle nous préparent à toute urgence.
Objectifs de formation : Jeu de rôle.
Une personne exprime l’une des émotions suivantes tandis que les autres évaluent la situation et proposent une solution qui apporte respect, réconfort et sécurité.
- Dépression
- Perdre émotionnellement
- Anxiété
- Frustration
- Colère
La Dre Sylvaine Francine exerce en cabinet privé aux États-Unis depuis trente ans. Elle favorise la guérison et le bien-être des adultes comme des jeunes. Elle accompagne ses clients dans les transitions stressantes et les aide à se prendre en charge. Elle propose également des ateliers de réflexion, des séances de méditation et des séminaires.


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